LA CIE REINA LOCA

La Compagnie Reina Loca défend un théâtre qui questionne l’intime. L’essence de l’humain. La condition humaine. Son absurdité. Sa cruauté. Ses psychoses. Ses perversions. Pour donner à voir ce qui nous abime et néanmoins nous construit. Le rapport à l’autre, dans ce qu’il a de dysfonctionnel, est notre terreau. Le couple, les liens du sang, la famille, au sens large, sont au centre de notre travail.

Mais tels des clowns facétieux, notre arme de dénonciation – et de défense – est le rire. Le rire comme contre-pouvoir. Acte de résistance. De survie. Puisque la vie est une grande farce macabre autant en rire. Comme le clame la Mort dans Fucking Happy End ! ici « c’est d’un éclat de rire que l’on kalachnikov la réalité ! »

Depuis sa création, la Compagnie a monté Les 4 jumelles de Copi, au Théâtre du Marais et Corps désaccordés/Un putain de Cabaret créé en résidence à la Villette et sélectionné au Festival de Théâtre de rue de Chalon-sur-Saône. De 2012 à 2016, la Compagnie a suivi sa directrice, Sarah Fuentes, en Afrique du Sud où elle a produit trois spectacles, en partenariat avec l’Alliance Française : Séquelle(s) une comédie sur la violence du rapport mère fille, Work In Progress / Prisonniers des Sens, une performance immersive, pluridisciplinaire et organoleptique et The Little Cabaret of Donkey Skin, première étape de travail autour de Fucking Happy End!

La Compagnie Reina Loca, défend un théâtre engagé sur scène mais aussi hors scène, notamment en intervenant dans des orphelinats situés dans les townships dans la périphérie des grandes villes en Afrique du sud, ou à travers des ateliers d’improvisation théâtrale dans le camp de migrants de Calais. Depuis son retour, Sarah Fuentes participe à l’aventure Respire, un spectacle co-écrit avec Rebecca Stella, sur la maladie, qui se joue en milieu hospitalier et prépare une petite forme destinée à être jouée dans les prisons.Reina Loca